05 – Hybr’Ys

La musique

Interrogés sur les titres qu’ils préfèrent dans les albums de Seven Reizh, les passionnés répondent souvent : Hybr’Ys ! Es-tu étonné par ce choix ?
Claude : Cela me surprend un peu ! Hybr’Ys occupe une place particulière dans les morceaux que j’ai écrits, car il s’agit en fait du premier titre que j’ai composé. Depuis quelques années, j’avais envie d’essayer d’écrire de la musique. Au printemps 1998, je me suis enfin décidé à acheter un synthé… en me disant « Comme ça j’aurai essayé, et je ne resterai pas avec cette frustration, et je passerai à autre chose s’il n’en sort rien » !
J’ai commencé à écrire ce qui allait devenir « Hybr’ys ». J’y ai travaillé sans arrêt pendant une semaine, en étant de plus en plus content du résultat ! Et puis, la catastrophe : en rallumant l’ordinateur, impossible de retrouver le fichier ! Après une grosse vague de découragement, je me suis dit que c’était trop bête de laisser tomber après tout ce travail. J’ai donc essayé de reconstituer de mémoire tout ce que j’avais fait. « Hybr’Ys » est donc née deux fois !

Venons-en à la musique proprement dite. Peux-tu commenter sa structure, le choix des instruments, …
Claude : Le titre est scindé en trois parties. Le titre, tel que je l’avais composé initialement, commençait après l’introduction au piano/guitare. Les cloches utilisées pour la première transition sont un clin d’œil au titre « High hopes » de Pink Floyd. Quant à la partie finale, il s’agit d’un petit morceau qui ne devait pas être retenu initialement !

Les paroles

Hybr’Ys
(Hybr’Ys)

Maread bourrus-groñs
Ma ya skiantoù ha fromoù
Tre get ar mem hent.
From a beurbadelezh.
Peurbadelezh varvel,
Peurhañval doc’h an natur
Peurhañval doc’h ar raksoñjoù.
Herradoù dreist-groñs…
Torret anezhe…
Eurusted piv eo ?
Un den, ur voez ?
Eskemm imor ha netra ken…
Ne ouian-ket
Piv eo ?
Un den, ur voez
Ha mestr eo ar c’horf àr ar spered
Choaz etre ar c’hig hag ar spered
Perak ?
Kej…
Piv on me ?
Ur voez, un den
Ha mestr eo ma c’hoant àr ma emskiant
Den pe moez, pe sort diforc’h
M’er c’har…

Comments are closed.