Samsâra — Seven Reizh

Tome II · Seven Reizh · Octobre 2006

Seven ReizhSamsâra

Enora retrouve Maël dans un monde futuriste — la quête du bonheur et du soi, portée par plus de trente musiciens.

Second tome · Octobre 2006

Samsâra

54 pages · 250×256 mm

Dans ce second tome, on retrouve l'héroïne devenue adulte et son compagnon Maël. Le thème tourne toujours autour de la recherche du bonheur et de la quête personnelle. Plus de trente musiciens — accordéon, bombardes, duduk, bodhran, kora, udu, zarb, cornemuses… — tissent une couleur souvent celtique, profondément ouverte sur le monde.

Tome II
Samsâra — Seven Reizh
Extrait

Enora se réveille, la lumière est bleue et douce, un sentiment de lassitude l'accompagne.
Maël, à ses côtés, dort toujours…

Enora rêve encore, les songes s'éloignent pourtant, elle voudrait rire, mais son rire n'a pas de sens, elle voudrait pleurer mais elle n'est plus triste.

Enora chevauche encore le Griffon. Dans la cité, plus rien…

La bouche sèche, elle se retourne, essaie de retrouver les landes brumeuses du sommeil. Les enfants vont bientôt s'agiter et investir le lit, les yeux encore fermés.

01Encore…0:51
02Soñj4:56
03Ay Adu5:58
04O Redek10:09
05Qim Iydi…6:36
06Awalik3:50
07An Tourioù4:15
08La Longue Marche6:40
09A-raok…5:15
10Vers Ma Maison…5:14
11All Loen…3:09
12Perdue Au Loin…2:50
13Kouezhan5:36
14Samsâra7:31

Seven Reizh est l'exception — magistrale — qui confirme la règle. La voie empruntée, tellement originale, fut durablement mémorisée. Sa teneur mélodique rendit possible le prolongement des écoutes sur une telle durée.

Laurent Métayer · Big-Bang Magazine n°64 · Hiver 2006–2007

Plus de trente musiciens ont participé à cette création et il m'est quasiment impossible de décrire avec des mots la richesse du résultat. On découvre au détour de chaque titre des sons envoûtants… Note : 9/10

Peter Hackett · Music Waves · 19.10.2006

Claude Mignon

Composition, guitares, claviers, mandole, narration et samples

Gérard Le Dortz

Conception graphique, histoire, paroles, narration et samples

Doro.T

Chant

Farid Aït Siameur

Chant · Adaptation kabyle

Gurvan Mével

Batterie et percussions · Ensemble de bidons

Ronan Hilaireau

Piano

Olivier Carole

Basse, basse fretless et contrebasse

Gwenhaël Mével

Bombarde, tin whistle, low whistle

Annie Gaudois & Lucile Louis

Violoncelles

Monique Le Prev

Violon alto

Jean-Pierre Derouard

Trompette

François Pernel

Harpe celtique

Patrick Raffault

Accordéon, VSL

José Larraceleta

Guitare classique solo (Ay-adu) · Guitare électrique solo (A-raok)

Sonia Fernandez Velasco

Clarinette

Philippe Savre

Bodhran, kora, udu et zarb

Cyrille Bonneau

Duduk

Géraldine Chauvet

Flûte traversière

Thierry Soursas

Tambour napoléonien

Lionel Lefournis

Caisse claire, grosse caisse et timbales d'orchestre

G. Le Guillou, Y. Bodiou, C. Berthou

Bombardes ténor et lombarde

M. Le Donge, R. Griffon, A. Toupain

Cornemuses écossaises

Erwan Le Gallic

« Practice chanter » et cornemuse écossaise

Marianne Le Dortz

Chant — « Vers ma maison… »

Ch. Chassang & M. Crouzevialle

Chœurs — « Vers ma maison… »

Thierry Chassang

Boucles, samples, enregistrements et réalisation · Ensemble de bidons

Dominique Allain

Adaptation et traduction bretonne

Alan Montfort & Meven Le Donge

Complément de traduction

Gweltaz Adeux

Coaching vocal breton

Deirdre Kennedy & Enora Mandon

Adaptation anglaise

Commander Samsâra

Disponible en livre-disque 250×256 mm avec livret de 54 pages illustré.

Avant :

Samsâra

Octobre 2006

01. Encore… (0.51)
02. Soñj (4.56)
03. Ay Adu (5.58)
04. O Redek (10.09)
05. Qim Iydi… (6.36)
06. Awalik (3.50)
07. An Tourioù (4.15)
08. La Longue Marche (6.40)
09. A-raok… (5.15)
10. Vers Ma Maison… (5.14)
11. All Loen… (3.09)
12. Perdue Au Loin… (2.50)
13. Kouezhan (5.36)
14. Samsâra (7.31)

Dans le deuxième tome (paru en 2006), Samsâra, on retrouve l’héroïne devenue adulte et son compagnon Maël. Le thème tourne toujours autour de la recherche du bonheur et de la quête personnelle.

Enora se réveille, la lumière est bleue et douce, un sentiment de lassitude l’accompagne.
Maël, à ses côtés, dort toujours…

Entra rêve encore, les songes s’éloignent pourtant, elle voudrait rire, mais son rire n’a pas de sens, elle voudrait pleurer mais elle n’est plus triste.

Enora chevauche encore le Griffon. Dans la cité, plus rien…

La bouche sèche, elle se retourne, essaie de retrouver les landes brumeuses du sommeil. Les enfants vont bientôt s’agiter et investir le lit, les yeux encore fermés.

Magazine Big-Bang magazine n°64 –  Hiver 2006-2007, Chronique de Laurent Métayer

Même lorsqu’il a fait forte impression à sa sortie, il est rare qu’un premier album marque les esprits au point de rendre son auteur incontournable. C’est dans la plupart des cas avec le deuxième, et même plutôt le troisième, que les plus talentueux enfoncent le clou. Il est donc logiquement nécessaire d’inscrire cette montée en puissance dans une durée la plus courte possible.
Seven Reizh est l’exception – magistrale – qui confirme la règle. Si la parution de Strinkadenn Ys nous permit de prendre la mesure de l’importance de cette nouvelle formation, le capital de sympathie engrangé d’emblée n’a jamais décru. A cela, deux raisons : d’une part la voie empruntée, même si elle n’était pas dénuée de références, s’avérait tellement originale qu’elle fut durablement mémorisée. Mais c’est surtout d’autre part, sa teneur mélodique qui rendit possible le prolongement des écoutes sur une telle durée. Chacune d’entre elles ajoutant son nouvel apport au plaisir attendu, il s’avérait fort motivant de renouveler l’expérience régulièrement.
>> Lire l’article sur le site de Big-Bang ou ici (fichier pdf)

Magazine Music Waves, Chronique de Peter Hackett parue le 19.10.2006

Note : 9.0/10 | Plus de trente musiciens ont participé à cette création et il m’est quasiment impossible de décrire avec des mots la richesse du résultat. On découvre au détour de chaque titre des sons envoûtants dus à des instruments parfois identifiables : accordéon, bombardes, flûtes, ou violons et parfois totalement inconnus : bodhran, kora, udu, zarb ou duduk. La coloration reste souvent celtique de par la présence fréquente des instruments et du chant bretons, mais les mélodies sont variées et empruntent autant au modernisme qu’au folklore. Nous avons même droit à une allusion très appuyée au « Welcome to the machine » de Pink Floyd dans « An tourioù », titre arrivant vers le milieu de l’album.
>> Lire l’article sur le site de Music Waves ou ici